chapitre un - les sirènes du tunnel
 
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DÉCHÉANCE (F) LIBRE

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Jeu 17 Aoû - 22:32
DECHEANCE
L'amour n'est que la victoire de l'imagination sur la raison.


nom •• Déchéance.
surnom •• ...
âge •• 5 ans.
sexe •• femelle.
groupe •• (dé lancé par le futur joueur)
visionnaire •• oui/non (dé lancé par le futur joueur)

APPARENCE


1m55 - plus semblable à une Arabe - musculeuse - anguleuse - crins plutôt longs - queue portée haute, encolure souvent relevée - allure gracieuse - yeux sombres et froids - grise (blanche), bout du nez presque noir avec quelques traces roses, articulations des membres gris cendré - semble plus grand qu'elle ne l'est.
Comme tous les gris, elle est née sombre et s'est éclaircie avec le temps. Ses articulations grises peuvent disparaître. Née brun sombre, elle est devenue pommelée et vient tout juste de virer au blanc.

Déchéance était une pouliche en tout point semblable à sa soeur jumelle, Décadence, lorsqu'elle était pouliche. Même brun sombre, même silhouette. Mais en grandissant, elle a bien changé. Elle a gagné quelques centimètres de plus que sa jumelle. Elle est devenue blanche. Couleur de la brume. Souple et agile, elle se glisse dans les ombres. Elle est taillée tout en finesse, mais ne vous fiez ni à cela, ni à sa petite taille : ses muscles, dissimulés mais présents, sont puissants et faits pour le combat. Son regard glacial, aussi sombre que l'endroit, vous fait frissonner et réveille vos cauchemars. Oubliez tout ce que vous croyiez savoir ; malgré ses airs d'anges, la jument n'en est rien.
La grise est faite pour le combat. Sa petite taille lui confère, en plus d'une agilité troublante, une légèreté qui en fait une jument rapide. Sa vivacité et son habileté lui permettent de frapper, et d'aussitôt se retirer d'un bond pour échapper à la riposte, de virer et d'empêcher un adversaire qui ne sait plus où donner de la tête de l'atteindre. Elle est plus forte qu'il n'y paraît, et a héritée de ses ancêtres une endurance impressionnante. Même au cœur de la bataille, ses mouvements sont si fluides et aériens qu'ils semblent les pas d'un ballet mystique. Voyez là galoper ; elle vole. Ses crins immaculés flottants à sa suite et s'évaporant en brume, elle est le spectre qui hante les lieux, celui qui jettera sur vous sa malédiction.

PSYCHOLOGIE


Froide - impassible - manipulatrice - mielleuse - hypocrite - lunatique - aime faire peur aux poulains - n'hésite pas à user de ses sabots - défiante - incohérente -autoritaire.
La jument, autrefois pure, innocente, candide, est devenue mauvaise, agressive. Elle est glaciale avec tous, arbore un visage de marbre en toutes circonstances. Elle reste impassible, ne souriant que de façon hypocrite, n'offrant aux autres que ses regards hautains et ses manières orgueilleuses. Un bon fond . Non, je ne pense pas. La vie l'a forgée dans la haine, elle est devenue elle-même haineuse. Qu'aurait-elle pu devenir d'autre ? Une folle, comme sa sœur ? Qui ne pense qu'à jouer, qui ne voit que le bon côté du monde ? La grise ne connaît aucun bon côté à ce monde. Elle est renfermée et distante. Elle parle peu, et seulement lorsque c'est nécessaire. Elle rechigne à aborder les autres, se montre franche et hostile.
Elle est aussi manipulatrice. Lorsqu'elle veut quelque chose, elle l'obtient, quitte à user de ses charmes et à battre des cils de manière qu'elle considère terriblement imbécile. Ses yeux doux, ses paroles mielleuses, sa grâce et sa beauté troublent irrésistiblement tous les mâles. Et un adversaire troublé et un adversaire vaincu. La jument, lorsqu'elle s'ennuie, se pare de ses divers masques, de la pauvre âme brisée à la rebelle fougueuse, et s'amuse de voir les réactions des autres lorsque sans prévenir elle redevient elle-même, la furie irraisonnée, aussi adroite à frapper qu'à briser de quelques mots. La jument peut changer soudainement, sans raison apparente. Changer de masque ou en tomber, son habituelle routine. Vous vous perdez dans toutes ces personnalités. Il est dur de savoir qui elle est vraiment. Outre ceci, son autre petit jeu est d'effrayer les poulains. Les emmener en douce dans la forêt la nuit, profitant de leur naïveté et de leur passion de toujours déroger aux règles, leur raconter des histoires terrifiantes pour leur jeune âme. Parfois les perdre, rôder aux alentours en agitant les buissons de manière menaçante, est soudain, surgir de l'ombre pour rire de leur cri d'effroi, et les voir détaler vers leur mère. Même les plus téméraires apprennent vite à se méfier d'elle. Mais elle n'est pas non plus totalement folle. Elle ne frappe pas les jeunes, leur terreur lui suffit bien. Si ses sabots et ses dents entrent souvent en contact avec la chair des plus grands, parfois sans aucune raison, elle épargne les poulains de cela.

Elle se méfie de tout le monde. Sa confiance ne s'obtient qu'au prix d'énormes efforts d'affection et de patience, et bien peu y parviennent. La plupart abandonnent avec l'excuse qu'elle n'en vaut pas la peine. Elle voit en chaque être un potentiel traître, une menace pour elle-même. Pour les autres équidés du troupeau ? Elle s'en contrefiche. Ils lui sont aussi inutiles et sans intérêt que les autres. Enfin, si, certains ont peut-être au moins l'intérêt de ne pas être des lâches qui fuient devant un peu de brume, ou des gamins comme sa sœur Décadence, mais à part ça, pas grand-chose.
La grise est rancunière et vengeresse. Si vous lui faites un jour du mal, vous le regretterez toute votre vie. Une seule parole de travers, et ce serait la catastrophe. Elle déteste les naïfs. Elle déteste ceux qui voient la vie comme une chose merveilleuse. Elle se venge d'eux en se jouant de ces "défauts horripilants et affreux", comme elle les appelle elle-même, en profitant de la "faiblesse" de ceux-là pour les manipuler, les briser, pire encore que les autres. Se venger . Oui, c'est le mot. Pourquoi, me direz-vous, que lui ont-ils fait ? Elle les hait, ils lui rappellent sa sœur, ils sont tout ce qu'elle déteste dans ce monde. C'est ce que vous en retiendrez sans doute. C'est ce qu'elle croit. Mais, au fond, ne serais-ce pas par jalousie ?

La jument, lunatique et imprévisible, peut se révéler incohérente dans ses actes et ses personnalités. Elle vous dira que vous n'êtes rien, qu'un vulgaire moucheron, tout en vous charmant. Elle vous dira qu'elle vous apprécie et vous frappera l'instant suivant. Ses humeurs, ses pensées semblent changer du tout au tout en une fraction de seconde. Ce n'est pas le genre de jument en qui on a confiance, ne serait-ce que pour cela. Comment le pourrait-on alors qu'elle peut vous agresser d'un instant à l'autre sans aucune raison ? On évite de lui tourner le dos, de peur de se prendre un coup. On évite de la croiser, même. Elle n'est pas fréquentable. Ce n'est qu'une espèce de folle, au fond. Une folle qui veut toujours être la meilleure, qui se montre d'une autorité féroce et incontestable. Si vous ne la respectez pas, si vous ne lui obéissez pas docilement, vous en pariiez le prix. Elle se prend pour la reine, elle est la reine, en fait. Elle vous le fera comprendre coûte que coûte. Elle renie les lâches, les faibles, les pitoyables, les joyeux, les enfantins, les tristes et les traîtres. Elle n'offre son respect qu'à ceux qui le méritent, qui savent l'obtenir, qui n'font peur ni de se salir les sabots, ni de semer le trouble et la haine autour d'eux, ceux qui ne succombent pas à ses charmes, ceux qui ne la craignent pas, ceux qui osent affirmer qui ils sont, ceux qui ne se laissent pas influencer. Ceux qui sont fous, comme elle.

BIOGRAPHIE


Née du fils d'un dominant de harem et d'une solitaire - abandonnée à la naissance avec sa soeur jumelle par sa mère (voir l'histoire complète), qui ne leur laisse que leurs noms, Décadence et Déchéance - recueillie par le harem de son père, qui détestait les solitaires - enfance solitaire, rejetées par le groupe, n'ayant de contact qu'avec une jument qui les allaitait à peine et leur père, qui ne leur avoua jamais qui il était - elles tombent sur leur mère à l'adolescence - une dispute éclate, et elles apprennent l'identité de leur père - elles quittent le harem devant le mensonge de leur géniteur et le refus de celui-ci à avouer qu'il l'est - elles se disputent car Décadence veut retrouver sa mère (qu'elle apprend morte) - Déchéance brise les liens entre elles deux et la renie malgré le fort attachement qui les liait autrefois - elle décide de suivre les visions qui la guident vers un tunnel, se sentant irrésistiblement attirée par l'obscurité qui émane de ce-dernier - elle retrouve sa soeur mais l'abandonne avec fureur avant de reprendre le chemin du tunnel.

Déchéance était autrefois une pouliche comme les autres, ou presque. Qui aurait pu deviner qu'elle était la plus timide, la plus douce et la plus paisible du duo qu'elle formait avec sa soeur jumelle, Décadence ? Elle était fruit d'un amour interdit. Son père, un jeune étalon croisé arabe et Camargue, était le fils d'un dominant de harem, prochain dominant et actuel sous-chef. Sa mère, une jolie petite camarguaise pure souche, était une solitaire en quête d'aventures. Malheureusement, le harem voyait très mal les chevaux solitaires, ou extérieurs à leur groupe.Cette histoire est antérieure à la venue au monde des jumelles. C'est celle de ses parents. Alors que tout semblait être l'idylle parfaite, un événement funeste arriva. Le frère de la Camarguaise, avec qui il était très proche, voulut par ambition défier le dominant du harem. Il ne supportait plus la haine dont les chevaux du troupeau faisaient preuve envers ceux qui vivaient autrement. Il le défia seul à seul, mais l'ennemi, un menteur, un lâche, se mit à crier au traître, à l'assassin, au fourbe qui ne respectait aucune règle, hurlant que le gris l'avait attaqué par surprise sans aucun motif, et sur son propre territoire. Celui-ci, indigné, redoubla de coups. Sa soeur était présente, cachée à l'ombre des fourrés, mais ne parvenait pas à trouver la force de mettre fin au combat qui prenait une tournure sanglante. C'est alors que surgit son compagnon, le jeune sous-chef, qui n'était pas présent lors du début de l'attaque. Elle se dit, soulagée, qu'il allait les séparer, mettre fin au combat. Il était fort, il était juste. Mais, à sa grande surprise, c'est avec la rage au ventre qu'elle le vit se jeter dans le combat pour soutenir l'hypocrite, et tuer de ses propres sabots celui qui devait être son beau-frère.
Elle ne savait pas que son compagnon ignorait qui était la Camargue. Elle ne savait pas qu'il avait cru, tout naturellement, ce que disait son père. Elle le hait pour être ce meurtrier, elle le hait, et, ne pouvant être compagne de l'assassin de son frère, le renia désormais.

Elle mit-basses peu après de des jumelles. Deux pouliches brun sombre, comme le naissent souvent les Camargue. Mais, encore pleine de rage, ne parvenant pas à aimer ces êtres pour moitiés issues d'un monstre, elle les abandonna, ne leur laissant en héritage que leurs noms : Décadence et déchéance, les deux seules choses qu'elle ressentait alors. Elle aurait voulu, de tout son coeur, que ces jumelles soient ses filles, soient précieuses à son coeur, qu'elle soit une mère. Mais elle n'y parvenait pas. Elle était indigne de s'occuper d'elles, pensait-elle. Idiote ? Oui, elle l'était un peu. Mais elle était surtout une âme brisée par le poids du chagrin.
Les deux jumelles, abandonnées à la naissance, manquèrent de peu la mort. Pendant deux jours elles durent survivre seules, face aux prédateurs, au froid, à la faim. Elles se rapprochèrent, tissèrent de fort liens. Puis, par une heureuse chance, elles tombèrent sur le harem de leur père. Celui-ci comprit aussitôt. Le reste du troupeau, d'abord réticent, accepta finalement de sauver ces nouvelles vies.

Décadence et Déchéance eurent une enfance solitaire. À l'exception de leur père, qui n'avoua jamais qui il était par ailleurs, personne ne les appréciait. Leur mère adoptive les nourrissait seulement. Elles se posèrent souvent la question de pourquoi le jeune arabe semblait si fier d'elles, mais ne comprirent que bien plus tard.
C'était un jour banal, qui devint le plus bouleversant de leur vie. Elles étaient devenu adolescentes, et Déchéance avait mûri, était devenue plus intelligente, plus forte. Les deux jeunes pouliches se retrouvèrent en ce jour face-à-face avec leur mère. Le visage de la traîtresse était gravé en elles, tout comme son parfum, tout comme elle savait qui étaient ces pouliches. Il y eut une altercation, il y eut l'arrivée de leur père. Et, en crachant au visage du mâle qu'il n'avait qu'à s'occuper lui-même de ses filles, la jument s'enfuit.

Une violente dispute éclata alors entre les jumelles et leur père, qui n'a aucun moment ne prononça néanmoins les mots "fille" ou "père". Il refusait tout simplement d'avouer qu'il avait eu un lien avec une solitaire. C'est ce tragique événement qui durcit le cœur de déchéance. Elle se mit à nourrir une haine féroce envers ses géniteurs, qui ne méritaient même pas les appellations de "père" et "mère". Les jumelles quittèrent le troupeau sans un adieu. Ce fut surtout déchéance, qui décida de partir. Sa sœur la suivit sans vraiment se poser de questions. Elles vécurent solitaires quelque temps. Mais, âgée de trois ans, Décadence décida de retrouver sa mère, par pitié, sans doute. Déchéance, qui vouait une haine sans pareille à leur génitrice, le prit mal. Très mal. Elle crut que sa jumelle la trahissait, et elles se séparèrent sur les derniers mots d'une bataille verbale.

Déchéance, reniant désormais sa famille et tout ce qu'elle avait été, prit un nouveau nom pour commencer sa nouvelle vie, dure, solitaire. Elle n'avait plus rien de ce qu'elle avait été. Elle rêva un jour d'un tunnel menaçant. Ce lieu lugubre lui semblaient aussi sombre que son âme. Et elle sentait qu'elle y était irrésistiblement attirée. Alors elle se mit en marche, ressentant comme le besoin d'aller là-bas, à la rencontre de ces ténèbres pareils à ceux qui l'habitaient.

Elle retrouva en chemin sa sœur, qui s'était mise en tête de la retrouver après avoir appris la mort de leur génitrice. Décadence avait changé. Elle était devenue plus enfantine encore qu'auparavant. Physiquement, elle était légèrement plus petite, de quelques centimètres, mais c'était surtout dans leurs formes que les jumelles se différenciaient. Décadence, quoiqu'on reconnût du sang arabe dans certaines de ses courbes, gardait un air trapu issu de leurs ancêtres camarguais. Sa sœur, en revanche, ressemblait bien plus à une Arabe.
Décadence semblait ravie de revoir sa soeur. Mais celle-ci ne voulait plus entendre parler de leur lien de soeurs de sang, de leur affection d'autrefois. Déchéance reniait sa soeur jumelle. Elle l'avait trahie ! Elle la rabroua en quelques mots, en la menaçant de ses sabots, lui crachant au visage qu'elle partait trouver ce tunnel et qu'elle ne reviendrait jamais plus. Et elle reprit d'un pas digne sa route, comme si l'autre grise n'était rien pour elle. Une inconnue.

INFOS PRATIQUES


créateur/créatrice •• Hamilton.
besoin d'un test rp? •• Non.
conditions •• Être sûr(e) de garder ce personnage et respecter son caractère.
précisions •• Ce personnage est la soeur de Décadence (également en PPC). Si Déchéance est jouée puis abandonnée, elle sera remise en PPC. Il est possible, si le nom de Déchéance ne vous plait pas, de lui donner un nouveau nom qu'elle aurait prit en reniant celui que sa mère lui avait légué.


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